Little Miss Sunshine

Publié le par Marie

Little Miss Sunshine

Synopsis

-  L'histoire des Hoover. Le père, Richard, tente désespérément de vendre son "Parcours vers le succès en 9 étapes". La mère, Sheryl, tente de dissimuler les travers de son frère, spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de l'hôpital après avoir été congédié par son amant. Les enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables : la fille de 7 ans, Olive, se rêve en reine de beauté, tandis que son frère Dwayne a fait voeu de silence jusqu'à son entrée à l'Air Force Academy. Quand Olive décroche une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille décide de faire corps derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur break Volkswagen rouillé : ils mettent le cap vers l'Ouest et entament un voyage tragi-comique de trois jours qui les mettra aux prises avec des événements inattendus…

C'qu'on en pense

Road movie drôle et touchant ! Little Miss Sunshine est une petite merveille du cinéma indépendant américain, bien loin devant le cinéma holywoodien que l’on sait répétitif et - oh combien - parfois creux ! Les Hoover nous entraînent dans un périple renversant où nous découvrons avec plaisir la richesse et la complexité de chacun. L’ambiance est mouvementée, mais les personnages n’en sont pas moins attachants : ça gueule, ça crie, ça se chamaille, … ça fait forcement un peu référence aux petites imperfections de nos propres fratries. Jonathan Dayton & Valérie Faris ont choisi d’aborder la thématique du culte du corps poussée à l'extrême (aux USA), et plus précisément des critères de beauté, horriblement dérangeants, dans les concours de Mini-Miss. On constate avec effroi le résultat. On ressent également la pression de la société américaine qui pousse à la réussite - no matter what - à travers le rôle de ce père complètement à côté de la plaque. Enfin, Abigail Breslin est vraiment trop craquante, son jeu d’un naturel déconcertant, on peut facilement la qualifier comme étant LA révélation du film. Il s’agit donc d’un film sans prétention, pas moralisateur pour un sou ; à voir sans hésitation, à revoir si c’est déjà fait !
Afin de ne pas entraver la qualité de ce film, il vous est vivement conseillé de le visionner en version originale !

Mood : On the road again !

La bande annonce, c’est par ici.

2006, Comédie/Drame de Jonathan Dayton et Valerie Faris, avec Abigail Breslin, Greg Kinnear, Paul Dano.

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